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mercredi 6 décembre 2017

En vrac

Les petits du ciel sont revenus depuis quelques semaines déjà. 

Peu d'espèces encore à part les trois sortes de mésanges (bleue, charbonnière et nonnette), les moineaux (domestique et friquet), les rouge-gorge et les merles.  J'ai aperçu deux troglodytes, un accenteur mouchet et quelques pinsons mais pas aux endroits de nourrissage. Quand je regarde les dates de mes photos des années passées, je constate que toute une ribambelle d'espèces arrive bien plus tard, vers février, tout n'est donc pas perdu.

Ce bel ensemble dévore et il va falloir que je trouve un point d'approvisionnement plus économique que les jardineries.



Sur ce portique, il y deux réservoirs métalliques comme le premier, les trois anneaux et deux autres petits" suspensoirs". Au sol, je jette quelques poignées de graines de tournesol tous les jours. Dix boules durent quatre ou cinq jours et les anneaux à peine une semaine. Je ne reprendrai pas de grilles, il n'y a que les mésanges bleues qui soient assez agiles pour s'y agripper.



Sur l'appui de la fenêtre de la cuisine, je ne place que des graines mêlées avec une majorité de tournesol. 500 grammes durent 24 heures.


Voici quelques images de novembre...





















Je crois que la mésange bleue est l'oiseau que je préfère. C'est un petit clown tellement expressif et si peu farouche. Si elles n'étaient pas aussi nombreuses, je pourrais penser qu'elles me reconnaissent.

En revanche, la nonnette est très difficile à photographier, elle bouge sans arrêt  et elle s'effraie d'un rien.





Elle prend une graine de tournesol entre ses pattes, elle la fend en deux dans le sens de la hauteur, l'avale  et hop !

Très rarement,  elle se laisse aller à la facilité.




Les oiseaux sont mes lumières des mois noirs...

jeudi 30 mars 2017

Une belle personne

A quelques kilomètres de la maison vit une charmante jeune femme qui a ouvert un atelier de créations textiles fabriquées à partir de vieux vêtements ou tissus (y compris d'ameublement), de mercerie ancienne, de fils ou cravates et même d'anciens doudous des gosses.



Elle se fournit principalement dans les antennes du secours populaire locales mais elle accepte avec plaisir les dons des particuliers qui adorent retrouver sur une de ses créations, ces petits bouts de leur vie qu'elle a transformés. Chacun de ces vêtements raconte une histoire transparente ou mystérieuse que font vivre celles qui les portent.

Il lui arrive  d'aller transmettre ses trucs et savoirs à Haïti afin que des gens puissent à leur tour ouvrir boutique et peut-être en vivre.



Elle reverse aussi un pourcentage de ses gains à une association humanitaire locale qui vient en aide à l'enfance en détresse d'un petit village de l'Inde.

Je me demande comment elle arrive à faire tout ça avec ses propres mouflets (quatre) dont le dernier n'est pas bien vieux.

Voilà ce qu'elle arrive à créer avec trois fois rien :










Il y a deux ans,  je lui avais acheté une petite veste-boléro (elle était alors enceinte jusqu'au cou de sa dernière gamine, sa collection comportait le minimum vital, elle était épuisée et elle n'avait rien vendu ce jour-là)  que je n'ai jamais portée. Lors de l'essayage je lui avais dit qu'elle était un peu étroite  des épaules ce à quoi elle avait répondu : t'inquiète, ça va se faire... Ben non ma chérie, le tissus recyclé ne se "fait" pas.

(Aucun des vêtements n'a  de taille précise, on essaie et si ça va, on achète).


Avis aux amatrices, je ne l'ai jamais portée et si vous faites un 38-40 environ, je vous la donne.

(elle n'est pas doublée).







jeudi 19 mai 2016

Polyvalence...

Depuis des années et comme les mulots, les escargots viennent manger les graines des oiseaux.


Autrefois, pour éradiquer escargots et limaces de mon jardin, je semais du tue-limaces (cétépabien je sais). Et puis un jour, le maraîcher bio qui me livrait mes légumes m'a dit que plus je mettrais de poison, plus j'aurais de limaces. 
En effet ces bestioles ravageuses sont carnivores et cannibales ! Donc celles qui auront échappé aux granules bleues boufferont les cadavres de leurs sœurs empoisonnées. 

C'était vrai comme j'ai pu le vérifier par la suite. Depuis je laisse faire, j'enrage souvent mais comme je ne serai jamais la plus forte, je me suis résignée.

Chaque soir, le vagabond des étoiles (le chat noir sauvage pour les non initiés) vient se nourrir dans l'entrée et depuis peu dans la cuisine (alléluia). 



A condition bien sûr que je laisse toutes les portes ouvertes. Mais vers minuit moi j'en ai assez de guetter Monsieur le timide et j'irais bien me coucher (après avoir évidemment fermé les portes). Alors je lui place sa gamelle ou une assiette pleine à l'extérieur pour la nuit.

Et  ce n'est pas souvent lui qui termine :




Escargot de Quimper
Le même
Cette petite chose fragile qui traîne sa maison à plat sur le sol et qui est censé se nourrir de mousses,  raffole aussi, comme les limaces et les petits gris,  des croquettes pour chat...