Depuis des années et comme les mulots, les escargots viennent manger les graines des oiseaux.
Autrefois, pour éradiquer escargots et limaces de mon jardin, je semais du tue-limaces (cétépabien je sais). Et puis un jour, le maraîcher bio qui me livrait mes légumes m'a dit que plus je mettrais de poison, plus j'aurais de limaces.
En effet ces bestioles ravageuses sont carnivores et cannibales ! Donc celles qui auront échappé aux granules bleues boufferont les cadavres de leurs sœurs empoisonnées.
C'était vrai comme j'ai pu le vérifier par la suite. Depuis je laisse faire, j'enrage souvent mais comme je ne serai jamais la plus forte, je me suis résignée.
Chaque soir, le vagabond des étoiles (le chat noir sauvage pour les non initiés) vient se nourrir dans l'entrée et depuis peu dans la cuisine (alléluia).
A condition bien sûr que je laisse toutes les portes ouvertes. Mais vers minuit moi j'en ai assez de guetter Monsieur le timide et j'irais bien me coucher (après avoir évidemment fermé les portes). Alors je lui place sa gamelle ou une assiette pleine à l'extérieur pour la nuit.
Et ce n'est pas souvent lui qui termine :
| Escargot de Quimper |
| Le même |
Cette petite chose fragile qui traîne sa maison à plat sur le sol et qui est censé se nourrir de mousses, raffole aussi, comme les limaces et les petits gris, des croquettes pour chat...
Ca alors, tu m'en apprends de belles ! Et la pâtée pour chats, ils aiment les petits gris ? tu dois aussi avoir droit aux hérissons car les croquettes et la pâtée dans de belles assiettes en libre-service, ils adorent, en plus ils mettent les pieds dans le plat et font un boucan d'enfer.
RépondreSupprimerJe vois que StarWar prend ses aises. L'affaire progresse... si tu tiens bien sagement ton rôle d'ouvreuse de portes. :-) Ah ces greffiers, que ne ferions nous pas pour leur mettre la main au collet. :-)
Je suis souvent surprise par la polyvalence alimentaire des bestioles. Jusqu'à présent il n'y a que les vaches qui me semblent fidèles à un régime, quoi que à une certaine époque...
SupprimerJ'offre peu de pâtées aux chats ou alors en "dessert" à petite dose et jamais dehors, alors je n'en sais rien mais j'imagine que ça ne les dérangerait pas. Par contre je n'ai jamais aperçu un hérisson par ici. Dans le jardin de mon père à Chartres, il y en avait un auquel j'achetais des croquettes pour chat.
StarWar mettait les pieds dans le plat il y a encore peu de temps (Julle jamais, c'est une demoiselle...) mais il ne le fait plus (l'influence du beau monde ?).
Le bel animal a fait une incursion dans le salon la semaine dernière et je pense qu'il ne dédaignerait pas découvrir l'ensemble de la maison mais il est tellement peureux que personne ne doit bouger un cil pendant qu'il appréhende ce nouveau territoire. Julle n'est pas toujours d'accord (elle le boxe) et parfois il y a de l'électricité dans l'air (des crachements et des feulements aussi). L'inconvénient c'est qu'aucune porte extérieure ne doit être fermée sinon il devient fou. Et les températures ne s'y prêtent pas encore (un petit 10° ce matin et de la pluie).
Il progresse également dans sa relation à la famille deux pattes, il bavarde, il se roule sur dos en offrant son ventre, il nous fait une forme de fête, il nous suit même dans la bergerie mais toujours à distance respectable.
Sur la photo, il s'était réfugié tout en haut d'un thuya à cause du chien des voisins qui cavale sans arrêt après les chats. Il y a encore peu de temps, il y restait des heures à miauler comme un malheureux. Maintenant j'emmène Julle au dessous de l'arbre (celui-là ou un autre) et il descend quand il la voit.
Leur relation au dehors est assez sympathique (à mes yeux d'humaine), j'ai l'impression qu'ils font leurs trucs de chats sans aucune agressivité, comme deux vieux potes.
Ce que j'aimerais pour lui (même si je ne peux jamais le toucher), c'est qu'il puisse avoir un lieu où être en paix un moment, où il puisse se reposer sans crainte. Il est toujours sur le qui-vive, il dépense toute son énergie à se protéger, ça doit être épuisant.
Florence - Testé pour vous
RépondreSupprimerBonjour...superbes photos comme un roman photos..J'aime beaucoup beaucoup :-)
Dis, le chat noir...c'est celui qui était tout maigre, tout esquinté voilà peu de temps ? Que tu voyais mais que tu ne pouvais pas approcher ?
Le soir, lorsque mes chats ne voulaient pas rentrer (comme toi, j'attendais, les appelais, essayais de les attirer avec leurs croquettes...une vraie galère) et que finalement j'allais me coucher sans plus insister, je mettais les gamelles de croquettes dehors...et un matin (de très bonne heure, il faisait encore nuit), j'entendais du bruit dans l'une des gamelles...je regarde et j'ai vu un hérisson croquer les croquettes...ah la la, il y mettait du coeur...plus tard, lorsque mes chats sont rentrés, j'ai regardé leurs gamelles et il y avait 3 ou 4 escargots, puis quelques limaces qui finissaient les restes...euh..j'ai moins souri qu'en regardant le hérisson :-( ;-)
En tous les cas, j'ai beaucoup souri en lisant ton article ;-) A très très bientôt (mon papa a des hauts et des bas...mais il s'accroche ;-) j'y crois dur comme fer que bientôt ça va aller mieux ;-) :-)
"Polyvallence" ou opportunisme, pas étonnant que les escargots survivent malgré les handicaps qu'ils ont à surmonter (< leur sexualité débridée). Je n'en reviens pas de les voir glisser sur les graines, moi qui ai espéré les décourager avec un paillis d'ardoise autour de mes hostas (j'en ai même un dans un pot avec du gravillon au pied). C'est une question que je pose dans les jardins que je visite : "comment faites vous" A Berchigrange dans les Vosges ils passent de bonne heure et use d'un coup de sécateur bien placé. D'autres n'avoueront jamais utiliser des produits... Tu m'en apprends de belles sur les escargots gastérophages... Une méthode consiste aussi à poser des petits pièges à bière mais ce sont ensuite les hérissons qui n'avancent plus droit parait-il (et oui nous en avons un parait-il que mon mari l'a vu passer devant la porte un matin). Il faudrait adopter une grive, j'ai eu une grive un hiver, je retrouvais les coquilles percées un peu partout...
RépondreSupprimerDis donc Lucie, tu as l'air très au fait de la sexualité des cagouilles. C'est pas forcément parce qu'on est hermaphrodite qu'on en profite, si ?
SupprimerSinon tu penses bien que j'ai essayé les coquilles d’œuf, le marc de café, la cendre de bois et tout un tas d'autres trucs qui ne fonctionnent jamais. Les pièges à bière sont dégueulasses et ça finit par sentir la rage. Il est vrai que les merles ou une grive isolée me donnent un petit coup de main de temps en temps.
Ce qui me paraît quand-même incroyable, c'est qu'alors qu'il y a des hectares de terres en friche (avec probablement de très bonnes choses à manger), ce petit monde rampant reste toujours près des habitations.
Laisser vivre, c'est ma devise maintenant...
Et ce ne sont pas les escargots qui sont cannibales, ce sont les limaces.
Chez mes parents, nous allions aussi aux escargots mais ma mère les cuisinait et mon frère fait perdurer la tradition. Ses petits enfants adorent les ramasser.
Je ne t'ai pas dit que j'ai bien aimé ta photo du dessus en trois tons (bleu, jaune et blanc)
SupprimerJ'ai cherché pour toi un article de ma copine de Fécamp (qui me manque car elle ne prend plus le temps de blogguer, j'espère qu’elle continue de s'amuser et d'exercer son esprit affûté)
http://hpyl.blogspot.fr/2009/04/oh-quelle-nuit.html
Merci pour la distinction entre les limaces et les escargots / l'alimentation. Chez mes petites-filles il y a beaucoup de beaux escargots et nous les avons chassés, la grande les attrape dans les murs. Sur un message j'avais donné ce lien vers les prédateurs d'escargots, je l'ai relu et j'ai noté l'escargot prédateur des escargots, le "rumina decollata (Linnaeus 1758) ou "The Snail Destroyer"
Supprimerhttp://www.gireaud.net/ennemis.htm
J'allais souvent chez HPY, et j'aimais bien même si je ne commentais pas.
SupprimerJe ne crois pas que j'apprécierais le caviar d'escargot. J'ai goûté le vrai caviar (celui d’esturgeon) et je trouve ça absolument écœurant.
Les photos du lien Gireaud sont très amusantes...
Ma petite-fille adore les escargots, nous allions les chercher après la pluie en Ardèche, c'était des récoltes miraculeuses, ensuite ils se sauvaient bien entendu et il y en avait partout autour du gîte
RépondreSupprimerles hérissons , je savais... MAIS LES ESCARGOTS !!! zut, je ne les supporte plus, ces goinfres!
RépondreSupprimerBisous
Je ne dirais pas que je les hais (je ne déteste que les chenilles) mais c'est vrai qu'ils posent problème. C'est vrai qu'ils sont voraces les bougres.
SupprimerBises à toi
Cela me rend très heureuse d'imaginer le bel Astre Etoilé apprivoisant tout doucement la maison, ne parlons pas des habitants à deux pattes, déjà bien entourloupés ! Quand je vois mes chats dormir en tout abandon à la maison, je savoure à chaque fois un shoot de bonheur et de satisfaction, les chats sont tellement à fleur de peau, sur le qui vive, même les plus cools, que leur offrir un espace de sérénité me tient, comme à toi, vraiment à coeur.
RépondreSupprimerDepuis toute petite, j'aime les escargots, je les observais beaucoup et je me souviens de ma stupeur émerveillée le jour où j'ai découvert une grappe de leurs oeufs dans la terre. Mais pas réussi à observer l'éclosion, et jamais réussi non plus à voir l'ultime métamorphose du têtard en grenouille (pourtant, j'en ai élevé des stocks de têtards !). A présent, les escargots se font rares dans le jardin, comme les limaces. Les proies préférées des hérissons. A un moment où il y avait beaucoup d'escargots, je dispersais de la laitue (du commerce) au pied des fleurs pour que les escargots veuillent bien les épargner, ça marchait assez bien, sauf pour mon porte-monnaie.
C'est étonnant qu'il n'y ait pas de hérissons par chez toi. C'est peut-être trop sauvage ? Il me semble qu'ils aiment les lieux plats, les étendues d'herbes, les potagers, avec bien sûr des coins, feuilles mortes et tas de bois où se planquer. Un soir, dans les premiers temps où j'habitais la maison,j'entends de tels grognements dans un coin du jardin… un ours au moins ? mais la chatte sur l'appui de la fenêtre était bien tranquille. Monsieur et madame Nérisson se faisaient tout bonnement une cour assidue, traçant en cercle l'un derrière l'autre, grognant et reniflant. Pas du genre discret la bestiole. Et tu as vu comme ils courent vite sur leurs grandes pattes ?
Entre pâtées et croquettes, c'est la jungle ! Difficile de se faire une idée, de toutes façons la nourriture industrielle n'est top pour personne. Il semblerait cependant que les chats, purs carnivores et petits buveurs, ne soient pas bien équipés pour digérer et assimiler une nourriture déshydratée qui contient en outre un stock de céréales. Les débats sur le sujet, très pro pâtée sont intéressants, techniques houleux (pour ce que j'en ai lu, et les vétos ne sont pas forcément formés sur le sujet). Bref, chez moi, c'est pâtée aux repas et croquettes à l'apéro !
Le petit couleur de nuit est en quelque sorte un réfugié. Il n'a aucun territoire (en a-t-il jamais eu un ?). Le chien (x amstaf) et les deux chats de la ferme le chassent ainsi que les deux chats du voisin du haut et c'est une pitié de le voir sans arrêt s'échapper à droite ou à gauche, vers pas grand-chose en dehors des friches ou des taillis. C'est heureux qu'il y ait aussi des arbres où il puisse se réfugier. Il n'a pas le réflexe d'entrer dans la maison quand il est poursuivi. Et même quand il est à l'intérieur, s'il entend le fameux chien, il est tellement terrorisé qu'il fuit comme une fusée.
RépondreSupprimerDepuis que Prune n'est plus là, le chien est beaucoup plus présent, même Julle n'ose plus sortir et elle déprime. J'avoue que je ne sais plus quoi faire. C'est bizarre que chez la plupart des gens, un chien soit souvent bien plus important qu'un chat.
Il y a peut-être des hérissons mais je n'en ai jamais vu aucun. Pourtant il y a un tas de bois aménagé dehors. Le voisin de la ferme qui passe quand-même une partie de son temps dans les prés n'en voit guère non plus. Si rien n'est plat par ici, ce ne sont pas les Alpes non plus. C'est un mystère.
Le seul que j'aie jamais vu courir c'est celui qui était dans le jardin de mon père en pleine ville. Jardin qui abritait également une flopée d'écureuils que je pouvais admirer (à presque les toucher) dans le noyer en face de la fenêtre de la cuisine.
Au sujet de la nourriture pour chat, j'en ai justement parlé au véto il n'y a pas si longtemps. Julle doit manger des croquettes spéciales pour ses problèmes rénaux, croquettes vendues uniquement au cabinet et j'ai évoqué la nourriture sèche pas forcément adaptée. Il a évidemment noyé le poisson. J'ai déjà lu les débats là-dessus mais on s'y perd un peu justement parce que personne n'est vraiment d'accord.
Quelle pâtée donnes-tu à tes greffiers ?
J'ajoute que de temps en temps, les miens ont droit à du steak haché et à du poisson blanc (leur régal absolu : les crevettes mais c'est salé).
Je ne raffole pas des escargots, il y en a trop ici. A la tombée de la nuit ils pullulent sur les graviers de la cour et il faut faire attention où on met les pieds pour ne pas les écraser. Actuellement ils sont occupés à dévorer les feuilles d'acanthe suffisamment grandes et nombreuses pour les occuper. Ils ont dévoré mes lupins merveilleux, tous les lys etc. Tous les semis qui lèvent sont dévorés dans l'heure.
J'ai pu observer des éclosions quand mon frère élevait petits gris et Bourgogne dans son sous-sol (il avait décidé de faire fortune par ce biais mais il a vite compris qu'il valait mieux choisir une autre activité).
Il y a encore trois ou quatre ans, les crapauds communs (qui se nourrissent aussi de gastéropodes) pullulaient également mais pour une raison que j'ignore, ils ont disparu, j'en vois seulement un ou deux de temps et en temps (je n'utilise aucun produit chimique, l'herbe qui ne peut être tondue est brûlée au chalumeau). Durant des années, il y a eu aussi des crapauds accoucheurs au délicat cri de grelot. Il n'y en a plus aucun.
J'habite dans une zone à la législation très stricte à cause du captage d'eau. Toutes les terres cultivables ont été expropriées et laissées en friche. Il n'y a donc aucune raison pour que des espèces autrefois prolifiques aient disparu.
Encore un grand mystère...
J'ai aussi élevé des têtards et il me semble que si comme toi je n'ai jamais vu la dernière mue c'est peut-être à cause du temps dont nous n'avons pas la notion quand nous sommes gamins. Ça va très vite à la toute fin. J'ai pu finalement observer cette fameuse mue finale quand mes petits voisins (devenus grands) en élevaient dans un aquarium avec un tas d'autres larves dont celles de libellules qui sont des carnassières épouvantables (pour les têtards entre autre).
Tu sembles comme moi, avoir été une fillette très solitaire...
Au sujet de l'alimentation du chat, il y a toujours, je pense, des dossiers complets, bien documentés, très anti croquettes, très pâtée maison et vraie viande crue, sur le Forum Chat et Compagnie.
RépondreSupprimerMais je n'ai pas poussé la démarche plus avant, encore moins enclenché une action adéquate, tout en ayant toujours restreint les croquettes.
Je donne à mes greffiers les pâtées de grandes surfaces Gourmet (Gold pour la chichiteuse qui aime surtout les mousses) et Sheba. Et comme toi, de temps en temps, du poisson blanc, du poulet cuits. Je sais qu'il y a de super pâtées (bonnes protéines et bonnes graisses animales) à commander chez nos voisins allemands, mais… pas sauté le pas.
Ceci dit, le poète Edward Lear nourrissait son chat Foss de toasts beurrés tout en lui racontant de ces histoires à dormir debout qui mettent les chats au comble du bonheur. Foss vécut très vieux. (anecdote qui vient d'une merveille 'le Chat dans tous ses états, de Jean-Louis Hue).
Sinon, hop, touchée, devinée ! Gamine j'étais solitaire ou sauvage (?) Il faut dire que je vivais en pleine brousse africaine. J'étais très libre et, en dehors de l'école, je passais mon temps à être avec les animaux, à cavaler dans la nature, à me raconter des histoires des heures durant en jouant avec les maquettes de la ferme, de Fort Alamo, ou des petits bouts de bois. Mon royaume où je ne tenais pas vraiment à voir d'autres 'petits blancs' comme moi. Cela marque une enfance et bien au-delà. Mon besoin d'isolement est solidement ancré.
Salutations au Clochard Céleste. J'espère qu'il va prendre confiance. Le fait qu'il aie envie de s'aventurer dans la maison, même comme une fusée, est un bon signe. Je n'ai jamais su quoi faire avec les affreux bestiaux castagneurs et casse bonbons des voisins qui cherchaient à s'approprier le terrain et terrorisaient ou blessaient mes chats. A part agiter les bras en l'air en courant vers eux (effet immédiat garanti, mais pas à long terme). Un jour, ils se lassent et vont voir ailleurs, surtout si on ne leur offre pas une bonne assiette.
(mon véto m'a souvent dit que les chats versus les chiens étaient mal considérés en général et moins soignés... il n'y a pas que des mémères à chat finalement, bien que les amoureux des chats soient des fanas)
SupprimerTu ne serais pas ce que tu es si tu n'avais pas eu cette enfance miraculeuse (pour moi, d'autres penseraient probablement le contraire).
Un cousin chéri trop tôt disparu, avait également passé son enfance en Afrique, au Togo. Il était "habité" quand il en parlait, il y avait même créé une troupe théâtrale qu'il allait aider aussi souvent qu'il le pouvait. Quitter "son pays" pour entrer au collège en France l'avait brisé.
Il est mort le lendemain d'un retour du Sénégal, une grosse malle de costumes l'a heurté et personne n'avait pris la mesure du choc.
Au sujet des goûts alimentaires félins, j'ai lu récemment "Nosaka aime les chats" de Akiyuki Nosaka. Chez lui les chats boivent du saké et se nourrissent d'aliments hautement improbables.
Dans la foulée j'avais lu aussi "Le Chat dans le cercueil" de Koike Mariko. Les bouquins sur les chats sont souvent délicieux avec chacun une part de magie ou de fantastique. (mon fils cadet m'avait offert les deux pour mon anniversaire en plus de la sagesse des oiseaux, c'est un bon petit qui aime lui aussi les greffiers...).
Quand j'explique à ma voisine (la mère de la petite à la jument) que son chien est une plaie pour mes chats, elle me répond : explique-lui. J'avais installé une petite clôture électrique spéciale "chien" mais j'ai eu peur que les chats passent dessous la queue mouillée et je l'ai retirée.
Les cendres de Prune nous ont été remises aujourd'hui par la gentille véto. Ça a été une forme d'apaisement pour son maître.