Il y a des scènes, comme celle-ci, qui me chavirent d'émotion.
Parce qu'il y avait simplement la vie dans ce bourbier au creux d'un vallon humide, parce que la lumière du crépuscule était belle, parce que ces bêtes me regardaient avec bonté.
«L'herbe pousse sans qu'on la voie, entre nos pas elle noue le temps.»*
Pourraient-elles dire.
(* Jean-Loup Trassard - Nous sommes le sang de cette génisse)
Et soudain j'ai été prise d'un ruminement intérieur plein de joie.