J'ai toujours apprécié
les cimetières. Ça remonte probablement à la mort de mon premier
frère. Ma mère passait une partie de sa vie sur la tombe de son fils et l'endroit était devenu en quelque sorte un terrain
de jeu (ou au moins un espace de liberté à l'air libre) pour moi.
Quand j'habitais encore la
Beauce, je réunissais ma fratrie (conjoints et descendance) pour la
fête des morts. Après le déjeuner, nous allions tous en cortège
au cimetière de Chartres visiter nos chers disparus. Et c'était infiniment
tendre. La troupe des enfanteaux s’égayait dans les allées,
comparait les pierres tombales, questionnait et s'extasiait devant
les tableaux impressionnistes que formaient les bouquets nouvellement
déposés. Ce jour-là, la mort ne tenait pas plus de place qu'un
bouquet de violettes séché entre les pages d'un livre aimé, la
tristesse se faisait veloutée et soyeuse.
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| Tombe familiale (ma mère, mon frère et mon père dont le nom n'est encore gravé). |
![]() |
| Tombe d'un petit garçon de quatre ans tout à côté. |
Peut-être que pour
laisser entrer à nouveau la vie en nous, que pour nous réapproprier
tous les oublis de nous-mêmes accumulés, il nous faut faire ces
pèlerinages vers ceux qui nous ont abandonnés et qui reposent,
enfin apaisés.
Peut-être aussi qu'en
dehors de toute sacralisation, certains rituels nous sont
nécessaires.
Je n'ai pas de famille inhumée en Bretagne alors parfois et quelle que soit la saison, je m'approprie celle des autres, connus ou inconnus.
Je n'ai pas de famille inhumée en Bretagne alors parfois et quelle que soit la saison, je m'approprie celle des autres, connus ou inconnus.
| Église et cimetière de la section de commune |
| A cet endroit repose le "vieux garçon" que j'avais évoqué il y a quelques mois. |
| L'infâme truc jaune est une "œuvre d'art" d'un peintre et sculpteur allemand qui prenait autrefois ses quartiers d'été chez nous. |
| Un des petits abandonés |
Je ne sais pas si j'y serais allée cette année. Habituellement, je ne passe pas par la section de commune pour me rendre au bourg, je passe par le lac. Mais en ce moment (et pour combien de temps ?), le dit bourg est en travaux (construction de chicanes un peu partout, ça va être chouette) et il y a des déviations.
Si cette route est belle, elle est aussi très dangereuse surtout en ce moment avec les feuilles mortes qui la rendent glissante. Il y a très souvent des accidents à cause de son étroitesse.


Tu me rends mélancolique…
RépondreSupprimerLa première photo est magnétique avec cette perspective ombrée d'arbres et de nuages, la clarté en point de fuite,et le rouge des fleurs (géraniums?) electrise le regard.
La dernière est intrigante,les reflets sur le toit de la voiture me parlent d'engloutissement très doux dans cette lumière bleutée.
Petites douceurs du soir***
Il y a effectivement un géranium et une autre plante dont j'ai oublié le nom. Si j'avais un peu mieux cadré, on aurait pu voir la cathédrale à droite.
SupprimerJe n'aime pas la tombe de maman, c'est mon père qui l'avait choisie sans nous consulter. Moi j'aurais aimé quelque chose d'infiniment sobre et de très naturel avec un jardin où planter et semer.
C'était en juin 2011 lors de mon dernier (pas ultime je l'espère) voyage à Chartres et il faisait un temps de chiotte et un froid de loup.
Durant ce même séjour et dans la foulée, j'étais allée traîner au Père Lachaise à Paris.
Moi je voulais voir la tombe de Victor Noir... Il y avait plein de touristes du monde entier qui eux, voulaient voir celle de Jim Morrison (chacun ses valeurs...).
Sur la dernière photo, c'est l'enclos paroissial du bourg sur le toit de ma voiture. Et j'ai tout à fait ressenti ce que tu exprimes, un engloutissement très doux, comme encore ce soir vers 18 heures et sous une forte pluie qui accentuait encore cette sensation.
@ nos mélancolies ma chère chérie !
j'ai visité tous tes articles publiés depuis mon dernier passage
RépondreSupprimerQuelles histoires!!! les chats, chiens, cochons... passionnants, mais complexes... comme je comprends ta mélancolie, vu sur certains de tes commentaires, ; ta vie n'est pas facile; le temps s'en mêle aussi... mais quel beaux paysages aussi!
Je t'embrasse
"C'est une mélancolie banale
SupprimerVodka orange et Gardénal..."
Bises
"Etc" me fait penser à Serge Gainsbourg...J'aime beaucoup la manière dont tu as photographié la tombe familiale, ses couleurs fortes la dramatisent mais le point de fuite vers la lumière l'adoucit et apporte de l'espérance
RépondreSupprimerParadoxalement, les 3 photos de ta commune, fortes en contraste, apporte une touche de gaieté
La tombe de guingois avec le crucifix trop lourd est touchante. Et puis cette petite annonce piquée dans le gravillon, comme une plaque sur un gâteau d'anniversaire... Quelle dérision !
Voici la tombe d'à coté celle de mes arrières-grands parents >
Supprimerhttp://cergipontin.blogspot.fr/2008/10/epinal-vosges-le-cimetiere-saint-michel.html
Mon mari et moi sommes allés armés de sécateurs (etc) pour affronter le lierre et autre arbuste partis à l'assaut et à la fois le lierre et cette tombe ont disparu....
J'ai recueilli le petit ours qui était sur le sofa de ma tante >
Supprimerhttp://cergipontin.blogspot.fr/2009/01/la-confiance-confidence.html
C'est un peu comme si je l'avais ramenée chez nous
C'est vrai que le petit cimetière était joyeux sous le soleil et si fleuri. Tu sais que l'annonce posée sur le gravillon est là depuis au moins 8 ans...
SupprimerJ'aime beaucoup ces deux photos Lucie et ton ourson rejoint dans l'émotion celui que j'ai photographié et qui depuis 4 ans (l'âge de l'enfant défunt) prête sa vraie peluche aux éléments.
Face à la perte de personnes aimées comme face à notre propre disparition nous avons tous une sensibilité différente. Il ne me semble pas que l'une ou l'autre soit meilleure ou moins bien.... Dans la réaction de ta maman après l'inhumation de son enfant il est très chose de très sain, de l'ordre de la transmission, de la désacralisation, de la mémoire. Cet enfant qui est ton frère, a eu sa place dans votre histoire de famille, dans l'histoire de chacun de sa fratrie...
RépondreSupprimerJe ne pense pas que maman ait eu une seule seconde des idées comme celles que tu cites, Lucie, soit la transmission, la désacralisation etc.
SupprimerElle était complètement dans son chagrin et ça a duré des années. Elle ne s'était pas rendu compte que j'étais devenue anorexique par manque d'attention. Je crois qu'elle se sentait responsable de la mort de Jean-Luc alors que bien sûr, elle n'aurait rien pu y faire.
Mon frère a longtemps occupé en tant qu'enfant mort, plus de place je crois, qu'un enfant vivant, c'est du moins ainsi que je l'ai ressenti. J'avais écrit un texte là-dessus à un atelier d'écriture dont la contrai locale) prétendait qu'avant 7 ans on n'avait pas de souvenirs. Pourtant j'avais écrit sur mes cinq ans, tellement présents encore à ce moment-là en moi. Ca avait été comme une catharsis d'autant qu'il fallait après le travail d'écriture, se lever et monter sur scène pour le lire à voix haute. Je voulais le publier ici mais il est très lourd émotionnellement.
Bref, je pensais après ça que j'étais plus ou moins libérée. Et puis un jour, le cimetière de Chartres m'a téléphoné pour me dire que mon père (sans me prévenir) faisait relever la tombe de ma mère et celle de mon frère pour les mettre ensemble dans un caveau qu'il avait fait faire.
Je suis allée à Chartres bien sûr et nous nous sommes retrouvés avec ma fratrie (mon père n'y était pas - il était déjà malade mais je l'ignorais encore). Pour mon frère et mes sœurs, l'exhumation de maman a été terrible et terrifiante mais pour moi, celle de Jean-Luc a été pire. En plus des petits os blancs comme de la craie que les types s'acharnaient à récupérer il y avait un ange de marbre sur la tombe qu'ils avaient laissé tomber et qui s'était brisé.
Ma petite sœur était venue plus tard le récupérer avec son mari, ils l'avaient recollé tant bien que mal et l'ange de Jean-Luc est maintenant dans son propre jardin. Elle avait pensé faire ça pour moi, pour me consoler.
Parfois j'aimerais n'avoir jamais eu de mémoire (même si j'ai souvent peur de la perdre comme mon père a perdu la sienne).
Ce n'était sans doute pas intentionnel de la part de ta maman, mais au moins ton frère avait sa place, peut-être une trop grande place ? Je sais que mon beau-père pleurait sa femme disparue à 37 ans et allait au cimetière tous les jours, ses enfants n'avaient pas leur place dans ce deuil, n'avaient pas le droit de le vivre d'autant qu'il ne parlait jamais de leur mère, se contentant de s'apitoyer sur son sort... Ma plus jeune belle-soeur qui avait 8 ans lorsqu'elle a perdu sa mère n'en a aucun souvenir
SupprimerIl y a eu la famille autour des enfants. La grand mère, la tante du coté de la maman, et tous les enfants s'en sont "sortis" et sont très unis...
SupprimerJ'étais anorexique moi aussi, je le sais à présent, refusant de manger de la viande. Pas si anorexique car je pouvais me régaler d'autre chose. En réfléchissant je crois que cela vient d'un trop grand désir de perfection, comme si l'on ne s'autorisait pas à exister, comme si nous avions la tâche de rendre aussi le monde parfait autour de nous... Cela m'a passé ! Je refuse d'être parfaite et ma phrase préférée (qui énerve mon mari) est "ce n'est pas grave". Quoique, il y a les mots et il y a les actes...
Qu'il est triste que ton grand père n'ait pas été reconnu, que sa légion d'honneur ne lui ait pas été attribuée par sa descendance.
SupprimerA propos encore de mon message / le 11 novembre, j'ai eu la curiosité de chercher les médailles sur ce site >
http://www.lesfrancaisaverdun-1916.fr/
Je ne peux te donner le lien direct, il faut que tu fasses "uniformes" sur la gauche puis "les médailles" en haut. Mon grand père avait aussi la légion d'honneur, à l'époque ce n'était pas une médaille au chocolat comme aujourd'hui, mais il y avait une certaine automaticité, selon les "missions de guerre", je ne sais où est passée la médaille de mon grand père, j'ai dû trop bien la ranger, ainsi que la médaille de guerre (2de guerre mondiale) de ma tante
Bien sûr que non, j'imagine qu'on ne se rend pas compte à quel point on peut être enfermé en soi dans ce cas et effectivement il n'y a plus de place pour les vivants.
SupprimerJe pense avoir été en quelque sorte aidée "à renaître" par la naissance de ma sœur cadette (la seule du clan avec laquelle je n'ai plus aucune relation).
Quand on est tout petit, on ne s'apitoie pas sur son sort, on n'y pense même pas.
Mais j'ai encore en moi cette solitude infinie qui pesait tout le temps, sauf quand mon père revenait. J'ai eu une tante adorée aussi qui faisait 8 kilomètres en bicyclette tous les matins pour me faire manger. Finalement, nous étions allées nous installer chez elle.
J'ai failli être hospitalisée à cause de tout ça parce que je n'avalais vraiment rien. Tu cliques sur moi et tu verras l'enfant que j'étais...
Dans ce que tu dis il y a de ça, probablement, parce que j'avais à sauver ma mère comme je n'avais su le faire pour mon frère et puis ensuite ma fratrie après la mort de maman. Mais toi (même s'il n'y avait que la viande que tu refusais) tu mets ça sur le compte de quoi Lucie ? Petite fille tu voulais que le monde soit parfait ???
Ça n'a plus d'importance pour mon grand-père, tous ses enfants sont morts et ma fratrie (à qui je l'ai dit) s'en balance. Je suis la seule à avoir été attachée à lui et à le garder en moi. Joseph n'a pas combattu à Verdun (c'est Charles) mais dans la Somme et dans les Flandres.
Moi non plus je ne suis pas parfaite et heureusement ! Ceux qui pensent l'être sont d'un ennui...
Ce n'est pas grave tout ça !
Ah Marie, tu avais tout à fait le physique et le talent pour jouer le Kid avec Charlot !
SupprimerMe voici à peu près au même âge.
http://photos1.blogger.com/blogger/5151/2414/1600/lucie%20abidjanbarque.jpg
J'ai honte de parler d'anorexie alors que sur cette photo j'ai dans une main un biscuit et dans l'autre un bout de banane (je crois)... Cela a du arriver plus tard (les problèmes avec la nourriture)
Je me souviens d'avoir été hospitalisée en Afrique (j'avais déjà failli mourir au Vietnam) pour je ne sais quel mal, en tous les cas le motif était que je ne voulais pas me laisser examiner.
Tu as de la chance d'avoir eu cette tante, et puis l'oncle aussi dont tu nous as parlé un jour. Et que ton père lorsqu'il revenait apportait une bouffée d'oxygène. Tu devais l'attendre et ta vie était alors moins morne...
SupprimerTu as eu des rêves, comme de dessiner comme Picasso qui avait pu avant toi concrétiser ce que tu avais imaginé sans le savoir. Tu as eu de la chance aussi d'avoir pu t'ouvrir à l'art toute jeune...
Tu es une adorable petite fille à la peau ensoleillée sur cette photo...
SupprimerC'est vrai qu'il y a des personnes dans nos vies, proches ou inconnues, qui parfois nous ont peut-être sauvées sans le savoir (ma tante l'a su).
Le Kid ? il y a de ça, un peu...
Tout ceci me fait penser aux souvenirs de l'écrivaine Delphine de Vigan qu'il est difficile de s'enlever de la tête lorsqu'on a lu certains de ses livres.
RépondreSupprimerJ'ai lu "Rien ne s'oppose à la nuit" et "Mo et moi".
SupprimerIdem et je m'arrêterai là.
SupprimerMoi aussi...
SupprimerMe voilà enfin chez toi ...tranquille ...
RépondreSupprimerTranquille pour te dire que je passe souvent lire et relire tes billets ( celui-là plus particulièrement ) ...et combien j' aime te lire aussi chez moi .
Des ennuis de santé de mon amoureux me font plus silencieuses , après bien des péripéties et visites diverses ...beaucoup de souffrance aussi , une opération de la hanche est envisagée ...après on verra .mais il faut encore et toujours attendre pour les RV des uns et des autres ...:-(
Tout ceci m' amène aussi te demander le nom du village du Perche où tu as une tombe qui t' est chère ?
J' aime tellement cette région que nous y allons souvent découvrir des recoins secrets qui sont les plus beaux .
Comme je ne l' ai pas dit dans mon billet , il m' a fallu 10 ans avant de revenir dans l' Aubrac , cette région que j' adore ...ayant eu trop de chagrin après avoir perdu en 2 ans mon frère cadet et une soeur ( dont les cendres sont répandues sur la terre d' Aubrac puis ma mère et mon père au cimetière de St Laurent de Muret ...J' y allait presque' en rasant les murs une fois l' an pour l' entretien ...je ne pouvais pas faire plus ..j' avais trop mal ...Le temps a fait son oeuvre et cette année j' y ai retrouvé la plénitude de leurs présences que je sentais partout ...:-)
C 'est petit à petit que l' on arrive à vivre avec ceux qui nous habitent le coeur pour toujours ...
De tout plein coeur je t' embrasse affectueusement ...
Es-tu arrivé à apprivoiser Mr Chat Sauvage ..?
Merci pour cette complicité silencieuse ma petite Mathilde...
SupprimerDans le désordre :
Non, mon beau ténébreux ne se laisse pas davantage approcher. Je dirais même qu'il est plus farouche qu'avant hélas (il faut dire que le chien de la voisine le poursuit dès qu'il le voit). Avec le mauvais temps il ne vient réellement que pour s'alimenter, il ne reste plus devant la maison. Au tout début de ses approches, il pouvait arriver trempé et c'était une pitié. Aujourd'hui si son poil est magnifique et beaucoup plus épais (grâce aux croquettes « Premium...), mon sauvage semble craindre l'eau. Avec l'hiver qui ne va pas tarder, j'ai bien l'impression qu'il faudra attendre les beaux jours pour revenir à cette proximité qu'il me consentait.
J'espère que l'intervention chirurgicale de ton amoureux va se préciser rapidement parce que je sais comme la douleur est épuisante au point que tous les centres d'intérêt que nous avions s'effacent pour lui laisser la place. J'espère aussi que ce n'est pas trop grave et qu'il ne s'agit que (…) d'une pose de prothèse due à de l'arthrose.
Cette intervention est d'une fréquence redoutable en Bretagne (la luxation congénitale de la hanche était courante il y a encore peu d'années), je connais peu de personnes de plus de 65 ans qui ne l'ont pas subie et elles vont très bien, c'est vraiment spectaculaire. Un copain chanteur et guitariste (bretonnant) de 60 ans a été opéré des deux hanches en 2014 et il participe à nouveau aux festou-noz alors qu'il se traînait comme un malheureux !
Je souhaite que le printemps prochain vous voie à nouveau tous les deux arpenter vos chemins favoris (et pourquoi pas en compagnie d'une chienne calme que vous aurez sauvée de l'enfer des refuges...). Il n'y a rien de tel qu'un animal tendre pour redonner du goût aux balades.
Tu sais, je n'ai pas « un » village du Perche mais des tas dans ma généalogie grand-paternelle :
Le-Theil-sur-Huisne, Mâle , La Rouge , L'Hermitière , Gémages , Saint-Germain-de-la-Coudre ,
La Chapelle-Souëf , Sant-Cyr-la-Rosière, Sainte-Gauburge , Saint-Germain-des-Grois , Saint-Pierre- la -ruyère , Coulonges-les-Sablons …
Je n'espère pas, si j'ai la possibilité d'aller y faire un tour un jour, retrouver une sépulture. Tous mes ancêtres étaient d'une grande pauvreté et leurs tombes ont probablement été relevées depuis longtemps. J'aimerais seulement découvrir ces lieux et mettre mes pas dans leurs pas.
Je n'ai pas pu trouver encore le décès de mes arrière-grands parents. Lorsque mon grand-père se marie à Nogent-le-Rotrou en 1922, ses parents sont présents mais semblent être séparés puisqu'ils habitent respectivement au Theil et à Céton, ils sont alors âgés de 67 et 60 ans. La prescription centenaire couvre encore ces décès, c'est pourquoi il faudra que je me bouge dès que j'irai mieux
moi aussi.
A suivre...
Un peu de légèreté : si tu veux un nom de chat sauvage, il y a "Dick" !
SupprimerComme Dick Rivers
:-)
Bonne fin de semaine, bon WEnd, Marie ! Il pleut il pleut ici !
Bises