jeudi 15 janvier 2015

Voici venu le temps...

-  Des  tempêtes



L'an dernier elles s'étaient succédées à n'en plus finir et il y avait eu des dégâts considérables.

Si le vent a soufflé très fort cette nuit, si des trombes d'eau et de grêle se sont abattues sur les petites maisons des bois et des prés, il n'y a pas eu de mal.
En 2014 il n'était plus possible de distinguer les prés tant tout était inondé et des torrents de boue coulaient de la forêt.



-  Des premières manifs de légumiers

Photo Ouest-France - Mon fils cadet habite juste là, près du viaduc de Morlaix...

Une vieille amie de mon mari arrive demain d'Avignon. Elle m'a dit hier au téléphone qu'elle déjeunait actuellement dehors. Elle ne connaît pas le Finistère. Elle ne va pas être déçue.

Je songe en écrivant qu'elle arrive à Morlaix. J'espère que les légumiers auront levé le camp.

Fenêtre de mon bureau


A tout bientôt ou à un autre jour...



28 commentaires:

  1. Une belle occasion de faire decouvrir "tous" les charmes de ta region, je dis bien "tous les."
    Bonne visite.

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    1. Oui Thérèse, je comprends bien : TOUS !

      Et je m'en réjouis...

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  2. J'aime bcp ta première photo avec ces troncs et ces piquets de guingois. Je pense à mon jardin parfois inondé et ensuite sec comme un coup de trique une semaine après. J'en entendu hier à la radio que c'était un temps de giboulées
    Profite bien de ton amie, la retrouver va faire un bien fou à ton mari...

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    1. Lucie, je n'aurais pas dû écrire "une vieille amie" mais une jeune amie de mon mari, elle n'a que 86 ans... C'était en fait l'épouse de son meilleur pote, mort en décembre 2014.
      Si mon mari était allé les visiter en 2013, je ne l'ai quat à moi, pas vue depuis plus de 25 ans (j'étais encore une gamine !).

      Et les tempêtes bretonnes n'ont rien hélas à voir avec des giboulées, elles ont très destructrices. Je crois n'avoir jamais vu mon jardin sec et jaune. J'ai parfois une over-dose de vert.

      A tout bientôt ma belle, je répondrai à tes autres commentaires plus tard.

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    2. Mon mari a vécu en Loire Atlantique certains diront que ce n'est pas la Bretagne, et de fait il y a rupture dans le climat au fur et à mesure que l'on descend le littoral... Je me souviens qu'il me disait que les bretons aiment beaucoup la tempête...

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    3. Que la Loire Atlantique rejoigne la Bretagne historique ne me dérange absolument pas mais les bretonnants dont beaucoup sont fascisants) ne le voient pas du même œil.

      Je ne suis pas certaine que les bretons aiment la tempête, ils vivent avec, ils n'ont pas le choix mais je peux t'assurer qu'ils tendent le dos à chaque fois.

      Au bord de la mer, c'est évidemment splendide...


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  3. Flûte c'est pas ici qu'il y a de la rumba dans l'air !!!!
    Tant pis je repasserai en coup de vent….
    Bisous chaleureux d'un sud tout grisailleux

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    1. P'tite rigolote...

      Je me demande parfois si au lieu d'avoir appris les danses bretonnes, je n'aurais pas mieux fait effectivement, de me mettre à la rumba.
      J'imagine que bientôt, conjuguée à une autre tempête, on aura la rumba des choux fleurs (celle les cochons est plus gênante mais c'est arrivé plusieurs fois).

      Et les légumiers n'ont rien brûlé cette fois-ci. En septembre ils avait incendié l'hôtel des impôts et la mutualité sociale agricole (dont il ne reste rien).

      Bisous épuisés d'un jour de Monique...



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    2. Tu me raconteras Monique….?
      En ces circonstances ce ne doit pas être vraiment réjouissant….même au cinquantième degré….
      Calineries

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    3. Plus tard quand j'aurais un moment...

      On parle du vivre ensemble et ben je vais te dire, si je devais vivre avec elle : la balle ou la corde !

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    4. Tu survis?
      Bises d'encouragement et câlineries

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    5. J'ai survécu.
      C'est fini.
      Heureusement.

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    6. Tu me fais rire / les danses bretonnes... Un ami avec lequel nous cohabitions au Maroc, la crème des hommes, d'ailleurs il s'était fait rouler dans la farine par sa première femme et a élevé comme un père les filles de la deuxième grâce auxquelles il est devenu grand'père. Cet ami faisait partie d'un groupe en Auvergne qui dansait et jouait de la musique folklorique. Nous avions d'autres amis au Maroc qui animaient des soirées de danses auxquelles j'ai participé, mon ami auvergnat s'est toujours abstenu de parler de ses talents... D'ailleurs sa première femme s'est mariée en noir...

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    7. Toi aussi Lucie, tu me fais rire. J'ignore si tout va passer dans le commentaire, mais j'essaie de te copier un texte sur mon expérience de la danse bretonne, écrit dans mon ancien blog.

      Tout ne passe pas, j'essaie en deux ou trois fois...

      Marie elle dit qu'elle a toujours eu à peu près autant de grâce qu'une bûche mais non c'est offensant pour les bûches
      autant de grâce qu'un parpaing
      le parpaing ne lui en tiendra pas rigueur alors que la bûche
      Marie elle dit qu'elle n'a jamais su faire bouger son corps dans le rythme de la vie et qu'elle ne sait pas pourquoi parce que dans sa tête le rythme elle l'a le tango tiens le tango ça la renverse elle a toujours rêvé de danser le tango argentin parce que c'est un truc d'abandon et de tension à la fois de sensualité aussi mais bon

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    8. Marie elle n'a jamais su danser ça la renvoie à des peurs la danse mais quelles peurs elle ne saurait pas dire pour elle c'est comme le théâtre au théâtre on doit bouger son corps pour que le texte arrive jusqu'au public le corps doit être ancré et ça être ancrée Marie elle a du mal
      samedi après midi Marie elle a été invitée aux répets de ses anciens potes du théâtre justement ils faisaient une italienne et c'était un peu chiant parce que comme d'hab personne ne savait son texte les gens ne changent pas mais après quand la metteuse en scène elle a dit alors maintenant on va s'échauffer et toi Marie tu viens avec nous la trouille Marie elle ne dit pas
      c'est toujours pareil avec la metteuse en scène au début on doit prendre un bout de tissu elle balance une musique n'importe laquelle et on doit bouger son corps et son tissu comme on la sent la musique des plantes des pieds à la racine des cheveux en passant par l'intérieur, les tripes le cœur les poumons et le reste
      justement c'était une classique musique genre marche turque mais c'était pas ça Marie elle a oublié mais ça donnait des sensations partout dedans et pour une fois elle a pas regardé les autres, elle s'est ancrée elle l'a fait et elle a réussi
      elle a réussi parce qu'elle n'a pas regardé les gens
      Marie elle a pensé plus tard qu'elle aurait dû continuer le théâtre

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    9. c'est pour tout ça qu'elle ne va jamais aux festou noz parce que le corps alors là il doit bouger dans le rythme et puis il y a les pas sur huit temps et même plus des fois et qu'elle s'est toujours emmêlée dans tout ça les pas le tempo le corps contracté la peur
      un boulet
      Marie
      un vrai boulet
      des tas de gens lui disent mais on ne te voit jamais nulle part tu ne veux pas appartenir au pays alors pourquoi t'es venue un pays c'est un tout, ya pas que les paysages hein ya sa culture
      alors samedi soir Marie elle est allée faire boulet à un fest noz de soutien à une assos militante qu'il a fallu faire 40 km sur des p'tites routes dans une brume à couper au couteau et trouver une place pour l'auto grise parce qu'il y avait des centaines de personnes voire plus qui étaient venues militer
      Marie elle s'est planquée derrière un pilier à écouter et à regarder et plein de choses montaient en elle mais elle pouvait pas ça non entrer dans la danse
      Youen est arrivé et il a dit tu danses pas non j'ai trop peur je sais pas mes pas c'est pas dur pourtant tu comptes tu sais compter au moins jusqu'à huit allez viens
      c'est bien un directeur d'école Youen il sait toutes ses danses et même les variantes et il faut qu'il explique déjà une c'est difficile alors avec les variantes
      dans les danses bretonnes on se touche tous ou on se tient tous et si tu sais pas tes pas si t'es pas dans le rythme si t'es un boulet alors on te lâche et tu es éjectée mais Youen il a dit tu t'en fous, moi je te lâcherai pas, compte et laisse-toi un peu aller un peu hein
      et puis Kaoura sa femme qui avait fini son concert de kan ha diskan est arrivée et elle a dit tu te mets entre nous et t'écoute pas qu'il ce te dit parce que pour emmêler les gens il est fort Youen t'es pas obligée de faire comme lui, regarde, c'est plus simple comme ça laisse-toi aller un peu hein
      alors on s'est tenu les mains, les doigts, en haut en bas, des temps pour les mains, des temps pour les pieds et pas les mêmes les temps surtout parce que ce serait trop simple mais au bout du compte Marie elle a dansé elle a pas fait boulet elle s'est laissée aller un peu
      elle a rencontré plein de gens aussi et surtout une anglaise qui lui a raconté sa vie et qu'elle avait pas de « part'ner » et que c'était dur quand t'en avais pas pour couper du bois et que toutes les nanas s'imaginaient qu'elle leur piquer leur « part'ner à elles l'anglaise a dit aussi que ce qui lui avait sauvé la vie c'était facebook pourtant les anglais c'est pas ça qui manque ici elle a répondu Marie oui mais c'est des bourges a dit l'anglaise ils vivent entre eux
      elle était marionnettiste avant et puis motarde tatouée percée partout et les bourges veulent pas de ça chez eux alors heureusement qu'il y a facebook
      Marie elle a pris la route des écoliers pour rentrer dans la nuit et elle est passée par l'endroit qu'elle aime le plus ici parce que les mégalithes il n'y a rien de mieux pour ancrer
      le 24 il y a un autre fest noz et Marie elle croit qu'elle va demander à Ingrid de lui apprendre quelques pas au moins huit mais entre quatre yeux et quatre pieds parce qu'Ingrid elle est pas directrice d'école comme Youen, elle a pas enseigné en fac comme Kaoura mais comme pédagogue elle se pose là

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    10. C'est une valse à mille temps qu'il te faut,pour te mettre la tête à l'envers et oublier le reste
      Bizoudoux

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    11. A 1000 temps !
      Et comment ferai-je avec les pieds je te prie ? (Surtout s'il faut compter ses pas).

      Je suis allée me faire recoiffer le moral cet aprème, j'ai eu un moment la tête (presque) à l'envers mais ça n'a pas fonctionné pour l'oubli. Il y a d'autres techniques mais présentement, elles sont difficiles à mettre en place.

      Calidoux mademoiselle Cham

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    12. Faut faire la toupie,tant pis pour le brushing…..pour la valse à cent ans t'as encore le temps de faire des détours du côté de l'amour…..

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    13. Quel amusant échange entre vous deux ! Ce qu'il te faut Marie c'est quelqu'un qui ait confiance en toi et confiance en lui assez pour te donner le plaisir de danser, c'est ainsi que j'ai appris le rock lorsque j'étaie étudiante et la valse sautée il n'y a pas si longtemps :

      http://cergipontin.blogspot.fr/2007/03/haguenau-la-corneille-crow.html

      Mais ces deux danses je ne sais pas les danser sans un bon cavalier...

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  4. Florence - Testé pour vous
    Bonjour...Ah la Bretagne...c'est vert vert et tellement beau...des souvenirs de vacances, lorsque j'étais petite...Ah le Finistère !
    Pour les légumiers, ils n'ont encore rien déversé, rien brûlé...peut-être que ça se passera bien cette fois ci :-)
    A bientôt et bonnes retrouvailles

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    1. Ils avaient versé des tonnes d’échalotes. J'espère que c'est terminé pour cette année parce que c'est chiant.
      Tant qu'ils ne comprendront qu'un autre système économique est possible, rien ne changera, hélas.

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  5. Elles sont impressionnantes tes photos du résultat de la tempête...
    Ce n'est pas sur ma colline (420m) que je risque l'inondation mais les torrents d'eau ont rendu le chemin d'accès à la maison impraticable!
    Ca me ferait plaisir de voir ton dessin de Bihoreau quand tu l'auras achevé :-)
    Tant que je fais de la photo animalière je n'ai pas le temps reprendre mes outils artistiques!!! LOL!!
    Bises Mimine, et bonne journée, chez moi c'est bien tristounet en comparaison de ces derniers jours!

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    1. En principe dans la maison je ne crains rien. Comme chez toi c'est la petite route pour y arriver qui reçoit les boues et la flotte qui coule de la forêt juste au dessus (quand il y a des tempêtes ou même de très fortes pluies).

      Ma chérie, j'ai totalement arrêté l'aquarelle. C'est trop subtil pour moi (qui suis un peu pataugas). A l'occasion je publierai mon bihoreau raté...

      Hier et aujourd'hui et dans le Finistère Nord : il a fait beau !

      Mais je veux bien partager mon soleil avec toi.

      Tendres bises Noushka.



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  6. Florence - Testé pour vous
    Bonjour...par rapport à mon article sur la folie du journal Charlie Hebdo, non non, je ne suis pas en colère...j'espère que cet engouement durera, encore et encore...et non non je ne juge pas ceux qui l'achètent...chacun fait ce qu'il veut, comme il veut...en fait, je m'interrogeais plutôt et disons que je suis d'un naturel cynique...mon cynisme me tuera disait...euh..personne en fait :-)
    Bref, j'espère que oui, je me trompe, me trompais et que ça n'est pas qu'une histoire d'argent (pour certains qui achètent le magazine en pensant faire un investissement)...à très bientôt et ça se passe bien avec ton amie ? Elle aime ce qu'elle découvre ?

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    1. Tu vois, si l'engouement pour plus de fraternité et de justice perdurait (bien au delà de Charlie), c'est ça qui serait formidable.

      Et non l'amie de mon mari n'aime pas ce qu'elle découvre puisqu'elle n'est attirée par rien du tout (mais ce qui s'appelle rien de rien).

      C'est pas grave puisqu'elle est partie hier.

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  7. Bonjour Marie,

    je trouvais ton article tristounet avec ce temps de rafale venteuse et ses déversements intempestifs censés rendre la vie moins dure pour certains... (?!) franchement, je trouve la une forme de violence bien inutile à part pour salir les rues quand ça n'est pas pire!!! je crois qu'il leur faudrait penser à une autre forme de manifestations.... comme celles de créer leurs points de vente en direct , sans aucun intermédiaire... et en créant des emplois au sein même de leur famille ....
    Mais bon... je ne vais pas polémiquer....
    par contre j'avoue que c'est le rire qui l'emporte haut la main quand je lis les commentaires et tes réponses!!! " le vivre ensemble" n'est pas au top???? (rire) tu prêches une convaincue
    La corde ou la balle??? non, il y a aussi l'enlisement............!!! (sic)
    Bon, c'est fini? alors reprend vite les mots que tu sais manier pour nous faire de belles histoires!
    Bisous tout doux!

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  8. Si je reconnais à chacun le droit de manifester, je ne peux pas supporter les dégradations publiques que ça engendre. Les légumiers d'ici (et autres éleveurs), sont coutumiers du fait.
    En septembre ils ont incendié le centre des impôts et le bâtiment de la Mutualité sociale agricole (dont il ne reste que les murs) à cause du cours des artichauts.

    Bien sur qu'il y a surproduction de légumes, bien sur que les cours baissent sans arrêt mais on en connaît partiellement les raisons.

    Il y a les conditions climatiques (temps beaucoup plus doux un peu partout), la concurrence européenne (les autres pays aussi surproduisent) et apparemment l'embargo russe.

    Il me semble que l'agriculture intensive a atteint ses limites mais trouver un modèle économique différent sera évidemment très difficile parce que ces paysans qui vivent en majeure partie d'aides de la PAC sont aussi souvent très endettés.

    Créer des points de vente directs pour des centaines (des milliers) de tonnes de produits légumiers ???
    Les petits producteurs et ceux en bio (qui ne perçoivent pratiquement pas de subventions) le font mais à ces échelles-là c'est impossible, il n'y a que l'exportation qui leur permettait d'écouler leurs produits. Et les emplois familiaux, s'ils existent déjà évidemment, ne suffisent pas à gérer des exploitations énormes. Pour les légumes, les emplois saisonniers sont indispensables (en septembre, les légumiers voulaient aussi une exonération voire même une suppression des cotisations sociales sur les saisonniers !).

    Mais c'est un vaste problème dont je ne connais ni les tenants ni les aboutissants.

    Les photos de fin de tempête datent de l'an dernier où de décembre à début mars elles n'ont pas cessé. C'était à la fois désespérant et épuisant.

    En ce qui concerne la corde ou la balle, je ne parlais pas de l'amie, hein, je savais qu'elle ne resterait pas éternellement à la maison...

    Et comment chauffes-tu ta véranda ?

    Bisous ma jolie

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