Heu, non, pas vraiment : j'ai connu moult hivers à neige, dont celui de 1956 où la hauteur de neige dépassait ma tête (bon d'accord, j'avais 5 ans). J'ai vécu un temps à Épinal puis à St-Étienne, Colmar et Dijon (donc beaucoup dans l'Est) et j'ai souvenir de voitures entièrement sous le manteau blanc. J'ai même acquis une certaine compétence pour rouler dans la neige sans équipements spéciaux (démarrages en seconde, contrebraquage... etc...).
Heu oui, un peu : j'aime les VRAIS hivers avec de la neige. Celle qui efface un temps les arbres rouillés et la terre gaugée. Cette année ça semble loupé dans le bas-Jura.
Tu sais, en Beauce, les hivers neigeux étaient aussi très fréquents. Je ne me souviens pas d'un hiver sans neige dans mon enfance.
Je fais beaucoup de généalogie et il n'est pas rare de trouver dans les registres de décès locaux, des personnes mortes de froid ou de faim, perdues aussi.
Une année dans mon ancien chez moi, il avait tant neigé que les routes étaient devenues invisibles et que mon mari n'avait pas pu rentrer de Paris jusqu'à la maison, toutes les routes latérales à la nationale avaient été gommées du paysage.
Et les enfants pouvaient faire du patinage sur les mares du village.
Je suis consciente des problèmes que la neige peut poser y compris dans les campagnes, en particulier pour le bétail mais comme toi, j'aime tout ce que la neige efface de laideur, la qualité de silence si particulier qu'elle offre.
"Ça fait rêver les petits joueurs, Michel, non ?"
RépondreSupprimerHeu, non, pas vraiment : j'ai connu moult hivers à neige, dont celui de 1956 où la hauteur de neige dépassait ma tête (bon d'accord, j'avais 5 ans). J'ai vécu un temps à Épinal puis à St-Étienne, Colmar et Dijon (donc beaucoup dans l'Est) et j'ai souvenir de voitures entièrement sous le manteau blanc. J'ai même acquis une certaine compétence pour rouler dans la neige sans équipements spéciaux (démarrages en seconde, contrebraquage... etc...).
Heu oui, un peu : j'aime les VRAIS hivers avec de la neige. Celle qui efface un temps les arbres rouillés et la terre gaugée. Cette année ça semble loupé dans le bas-Jura.
Tu sais, en Beauce, les hivers neigeux étaient aussi très fréquents. Je ne me souviens pas d'un hiver sans neige dans mon enfance.
RépondreSupprimerJe fais beaucoup de généalogie et il n'est pas rare de trouver dans les registres de décès locaux, des personnes mortes de froid ou de faim, perdues aussi.
Une année dans mon ancien chez moi, il avait tant neigé que les routes étaient devenues invisibles et que mon mari n'avait pas pu rentrer de Paris jusqu'à la maison, toutes les routes latérales à la nationale avaient été gommées du paysage.
Et les enfants pouvaient faire du patinage sur les mares du village.
Je suis consciente des problèmes que la neige peut poser y compris dans les campagnes, en particulier pour le bétail mais comme toi, j'aime tout ce que la neige efface de laideur, la qualité de silence si particulier qu'elle offre.