Le porc n'est pas celui qu'on croit, un être frustre et dépourvu d'affect. Malgré un physique un tantinet rébarbatif et il faut bien l'avouer, une odeur sui generis à porter un masque respiratoire les jours de grande chaleur en fonction de l'orientation du vent, le porc disais-je, est un animal extrêmement attachant (et attaché : le porc s'attache très vite et il le démontre).
Les miens (enfin ceux de mon voisin...) ne peuvent hélas montrer leurs jolis yeux car leurs oreilles les cachent. Pauvres d'eux.
Deux des filles...
Le seul mec...
Je préfère pourtant vivre là au milieu du bétail, des prés, des bois, de la belle nature sauvage et de pas grand-chose d'autre,
plutôt qu'à Brest où j'ai failli devenir dingue ce matin. Quand je pense que je roulais dans Paris à une époque...
Pauvres d' eux qui ne voient pas clair ..!!
RépondreSupprimerToi tu as su choisir la vraie vie ...ton billet plein d' humour est rafraichissant et vue le temps qui court il fait beaucoup de bien ...:-)
Moi aussi j' ai quitté sans regret il y a longtemps la capitale qui en ce moment est une vraie " fournaise " c' est ce que me disait une grand-mère heureuse d' emmener tous ses petits enfants dans la campagne normande
Moi je profite de mon jardin surtout à partir de 18h ..tu vois , je pars arroser , car j' ai la chance d' avoir un puits qui ne tarit jamais ..:-)
Tendresses jolie Marie
Tu sais c'est drôle parce que lorsqu'ils sont petits, les porcs blancs ont de jolis yeux bleus et plus tard quand ils vieillissent, à force de les avoir toujours recouverts par leurs oreilles, on ne les voit pratiquement plus, ils ressemblent alors à des cicatrices mal refermées (et c'est plutôt laid).
SupprimerIl me semble que je pourrais vivre dans une ville moyenne ou un gros bourg (surtout l'hiver...) à condition d'avoir un jardin parce que c'est vraiment très isolé ici, à tous points de vue. Il n'y a pas grand-chose à moins de 30-40 km. Mon vrai grand rêve serait d'habiter en bordure de mer mais ça a un coût certain ! En revanche les fleurs cultivées poussent très mal sur le littoral ; allez, on va dire à 3 km de la mer pour pouvoir y aller à pied.
Quelle chance tu as d'avoir un puits Mathilde. J'espère qu'il possède une pompe...
La chaleur est arrivée d'un coup vers 16 heures aujourd'hui, le vent est tombé et là on étouffe (pour des bretons, j'imagine que les parisiens s’accommoderaient de nos températures).
Mon frère était le grand-père heureux de trois petits enfants (12, 8 et 4 ans) qu'il accueillait très souvent, soit en Eure et Loir, soit dans sa maison des Côtes d'Armor. Aujourd'hui ils ne veulent plus ni campagne ni mer (ni grands-parents), ils ne souhaitent que rester à Quimper "où il y a TOUT ! La ville est une ensorceleuse...
Douces bises Mathilde et à un autre jour
Mais je n'infligerais pas un déménagement à mon chat (à moi non plus si j'y réfléchis bien...).
En Normandie j'habitais un hameau où il y avait deux fermes,une ferme avec vaches,l'autre avec cochons en liberté,il n'y avait aucune nuisance même pas des mouches. Nicolas y était heureux,il avait 8 ans et adorait s'occuper des porcs et aussi de conduire un antique tracteur…Cela a duré presque quatre ans.
RépondreSupprimerBises à toi ma belle ermite,hermine aussi?
Les cigales sont déchainées,il fait encore plus de 25° à 22h
Ne crois-tu pas que tu as des souvenirs sublimés ma mie ?
RépondreSupprimerPas de mouches en Normandie ?
J'adorais le Calvados quand j'étais adolescente. Un de mes oncles y avait de vieux amis infiniment accueillants et généreux chez lesquels j'aurais bien passé ma vie. Ils possédaient une ferme à colombages magnifique et ils semblaient encore vivre comme à la fin 19ème siècle. Ils s'éclairaient au gaz et ne se chauffaient qu'au bois.
Ils vivaient quasiment en autarcie.
Veaux, vaches, cochons, couvées, chevaux (pour les tâches agricoles, il n'y avait aucun tracteur) et leur mode de vie, donnaient à l'ensemble un petit air d'une nouvelle rurale de Maupassant (au tout début, avant que ça finisse mal).
Et bin y avait des mouches, et pas qu'un peu !
(mais ô combien je comprends Nicolas).
Il a plu un peu cette nuit et je peux entendre la végétation soupirer d'aise... Et les petits cochons vont être contents qui vont enfin pouvoir se faire des souilles où se vautrer.
Ton ermite (hermine...?)
Mon herMine
RépondreSupprimerMes chiens mangeaient peut-être les mouches….ou j'ai oublié….
Par contre dans les Alpes près des étables,au lever du soleil,dans le Sahara ,au sommet des dunes,là j'ai été gênée!je m'en souviens
La végétation se dessèche,moi aussi,on longe les murs pour trouver un peu d'ombre à Avignon,heureusement les théâtres sont climatisés. En panama et lunettes noires je fais ma star!!!!mais je transpire,ça gâche mon image ; ))
Petites Bises sous ventilateur
Au fond tu es tu es une coquette ma mie...
RépondreSupprimer(j’accepte la gêne occasionnée par les mouches mais je refuse leurs piqûres ! L'huile essentielle de géranium n'a pas tant d'effet que ça, puisque j'ai été à nouveau bouffée. A moins qu'il faille l'acheter en bonbonne et la verser dans un bain).
File traîner avec les autres stars, allez !
Bonsoir Marie, je passe rapidement car mon petit O est en train de lire avant d'éteindre.
RépondreSupprimerEh oui, il est tard ! Mais il parait qu'il y a un stade durant lequel les enfants pensent avoir moins besoin de sommeil (pas de sieste et des couchers tardifs, des réveils très matinaux)...
(Petit O vient de me demander d'éteindre)
Hier nous avons joué aux boules, il a lancé la "cochonnerie", c'est ainsi qu'il appelle le cochonnet
:-)
Les cochons de ma petite-fille, les voici en 2011 dans la Drôme :
http://2.bp.blogspot.com/-eUmWF45tBIk/TlDKFwgg2PI/AAAAAAAAAp8/RgQM8zgwG4g/s720/cochonsJM.jpg
La maman était toute rose...
Et voici Mlle A (2 ans) photographiée par son grand-père :
http://2.bp.blogspot.com/-c-bvcRDzays/Tk6hDJdNCkI/AAAAAAAAAps/_OsOv1x00qk/s720/19.08.11bL3A.jpg
Ah... Quelle belle trogne, quand même, s'pas !
RépondreSupprimerChacun de tes billets qui nous les montre amène de suite du sourire... Mieux, de la gaieté.
On doit avoir du p'tit cochon en nous, de cette belle gourmandise sans feinte,
de c't'envie de s'rouler, de patauger, de grogner, de profiter de tout...
J'aime cette oreille qui vient comme fermer la vue et boucher l'ouïe
comme pour mieux isoler encore le contentement.
Les observer, être près d'eux doit sûrement solliciter en nous cette part de liberté
qu'on s'refuse bien souvent.
Je te laisse à ton bel environnement, vrai, je t'envie parfois...
... Souvent mais faut avoir la sagesse bien solide pour, comme ces bienheureux,
savoir vivre d'impro sans penser à l'ailleurs, sans songer à demain...
Ici, on a choisi la prudence, le confort des infrastructures, la proximité des autres
même si le bruit, le mouvement agacent parfois bien plus que les mouches !
A cette belle journée qui s'en vient ce matin,
la table du p'tit déjeuner se nappe déjà de soleil...
Et pour toi ?...P'tit café dehors, les orteils heureux fouillant la rosée ?
Je te souhaite les heures douces et souriantes...
Lydaine
Tu exprimes bien mieux que je ne l'aurais fait ce que provoquent en nous (en moi ?) ces trognes, ces corps mal gracieux avec pourtant des pieds qui savent si bien faire des pointes...
RépondreSupprimerLes tout-petits gorets et les plus jeunes (jusqu'à 4-5 mois) sont infiniment attendrissants. Ils ne connaissent pas encore la crainte et aussi bien chat que chien leur sont proches. Ils viennent encore sans peur vers tout humain qui ose s'en approcher (parce que ça remue, ça s'agite, ça fait des bises avec le nez, ça dénoue les lacets, ça mange les bas de pantalon ces p'tites bêtes).
Tu dois bien te douter que même s'ils sont dehors, ils ne sont pas totalement libres, les fils électriques qui les entourent les rappellent souvent à l'ordre. Mais que le voisin oublie de remettre l'électricité et c'est l'évasion (et j'adore ça) !
Je ne pense pas que grand-monde m'envie ; tous les membres de ma famille s'en retournent souvent avec soulagement : mais comment fais-tu pour vivre ici ?
Et je me le demande parfois moi-même. A habiter au milieu de rien ou de pas grand-chose, à ne voir parfois personne de toute une semaine (voire plus), on en oublie le temps (qui passe).
Le temps qu'il fait le plus souvent (neuf mois au moins sur 12) décourage les désirs.
On fera demain, on sortira demain, on ira visiter demain... et puis de demain en après-demain on oublie l'appétence des autres choses, des autres vies. On s'enferme un peu plus qu'il n'est raisonnable.
Je songe de plus en plus à la vieillesse qui ne me fera, pas plus qu'aux autres, de cadeau.
Et c'est parfois une angoisse très forte.
Si j'ai passé la majeure partie de ma vie en ville, j'ai toujours en moi eu ce goût de la sauvagerie, de la nature et de ceux qui la peuplent. Ces mêmes villes qui aujourd'hui m'effraient mais que je serais peut-être contrainte de retrouver un jour, pour tout ce que tu dis.
Il pleut depuis hier. Ce n'est pas un mal, tout en avait besoin chez le végétal et l'animal semble pareillement soulagé (les porcs prennent des coups de soleil épouvantables). La campagne a pris à nouveau son p'tit air mélancolique des jours de brume que rien ne viendra éclairer.
A moins que...
Sagesse bien solide ? J'aimerais.
Belle fin de journée à toi chère Lydaine.
Florence - Testé pour vous
RépondreSupprimerMais pourquoi les oreilles cachent les yeux ? C'est normal ou c'est juste de temps en temps ? Je n'y connais rien en porc
Ah la la, vivre à Paris ou dans la banlieue..J'ai fait ça pendant 36 ans...de dieu que je ne regrette pas d'avoir quitté ma banlieue, les transports, la pollution, le bruit, le monde...oh que non !
Je vois que tu es bien. C'est ta maison que l'on voit sur la photo ? En tous les cas, ça donne envie...ça paraît doux, tranquille, fleuri, campagnard et heureux...le bonheur tranquille d'une vie heureuse...c'est ce que j'ai pensé en voyant la maison...décidément, j'aime beaucoup tes articles