En 2010, mon pêcher après quelques années de production
moyenne mais honnête, en 2010 disais-je, survint un miracle : des kilos
de fruits. Je ne connais pas la variété mais le parfum et le goût
sont à se damner, à ce point. Leur seul inconvénient c'est qu'ils
ne se conservent pas longtemps, deux-trois jours au plus.
J'en avais donc fait des
confitures (et qui n'a pas goûté ma confiture de pêches ne connaît
pas son malheur, je ne suis pas la reine de grand-chose dans la vie
mais en confitures je déchire ma race...).
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| (l'arbre originel venait du Puy de Dôme, il était passé par la Picardie et de noyau en noyau, il avait atterrit en Beauce avant d'être planté ici-même) |
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| Les piments étaient "maison" aussi : des graines dans un pot et hop ! |
La preuve :
| A gauche ma tomate - A droite mon potimarron |
Cette année :
Fruit du pêcher (sans
rire...)
Fruits du prunier (acheté localement et planté de même il y a 17 ans « à la Sainte-Catherine-tout
prend racine »...) qui a fleuri pour la première fois au
printemps des hirondelles 2014 :
| Mes DEUX prunes |
Le chef jardiner de
l'écomusée local m'a certifié que les arbres à noyaux ne
poussaient pas dans nos Monts. Mais alors les pêchers, ils ont des
pépins les pêchers peut-être ?
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| Le jardinier dont il est question au dessus |
J'affirme haut et fort
qu'ici, c'est un coin à rien.
Du tout.
Ou presque.
(ou alors il faut avoir
une serre de course chauffée au gaz de schiste parce que le schiste c'est pas ça qui manque dans nos sous-sols locaux).
Par contre, pour les
châtaignes et les hortensias...
| Hortensia grimpant |





Des hortensias….mon rêve!
RépondreSupprimerJolie véranda,un petit air japonisant…
Bises dominicales