samedi 19 juillet 2014

Mi-chat

J'avais dit "plus jamais" après la mort de Léon charou, doux et tendre compagnon qui n'aimait rien tant que l'olivier étique (que je tente de faire pousser depuis des années en mémoire de ceux de Palestine qui m'avaient tant bouleversée en ma jeunesse).


Mais comme une vie sans féline présence est à peu près tout sauf supportable, Julle chatte de neige et de suie est venue frôler ma vie (Julle frôle, elle ne s'approprie pas, distante petite
présence).

Et puis ce soir :
 
 



9 commentaires:

  1. L'olivier…..un arbre à chats!!!!
    Elle est magnifique ta petite…..Caresses

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    1. Tu sais, elle a appris assez récemment à chasser les souris (elle mange tout) mais hier elle m'a rapporté un oiseau et je n'ai pas pu le lui laisser... Il n'avait rien, il était seulement tétanisé de trouille.
      Depuis elle boude.

      Sont durs les chats quand-même.

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  2. Tes chroniques apparaissent sur le mur du C.jardin!!!!
    Sur les trois qui restent je n'ai pas plus de chats boudeurs mais il y a toujours de la rivalité entre les deux femelles qui se disputent mes caresses!
    Le Bourru est beau et con à la fois!!!!
    Bises à la citronnelle,y a des moustiques!!!!!

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    1. "beau et con à la fois" : c'est comme ça qu'on réussit dans la vie, non ?

      Tu n'as jamais eu de nouvelles du prince birman ?

      Il y a quelques moustiques ici aussi mais certainement pas dans les mêmes proportions qu'au Sud. Par contre il y a des taons en quantité, une sale bête ça aussi.

      Tu en as de la chance qu'on se dispute des caresses -;)

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  3. Le Prince a disparu sans laisser de traces….mais on ne peut toujours pas regarder ses photos sans tristesse.Nos questions restent suspendues,et La Curieuse miaule parfois bizarrement appelant,qui sait,Saxo et le Chat Clochette.

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  4. Le prince a dû être volé, il était si beau.

    J'ignore si les animaux ressentent la tristesse de la séparation définitive, je l'ai craint souvent mais je ne l'ai jamais constaté.

    La chatte Crevette ne supportait plus Léon lorsqu'il était malade et pourtant c'était son fils ; je sais que ça ne veut rien dire chez les bestioles mais ils n'avaient jamais été séparés une seconde.

    Il est vrai qu'elle ne lui a pas survécu longtemps...

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  5. La Curieuse est une drôle de bestiole,elle s'appliquait à laver les mâles trop paresseux pour se faire les oreilles,il lui reste son frère Le Bourru bien content de se faire chouchouter.
    Chiquita s'occupe toute seule et très bien de son pelage.

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  6. Les animaux ressentent la separation tout du moins les chiens si j'en crois mon (nos) experiences. Si vous lisez en anglais, je vous conseille Temple Grandin "Animals in translation." Quelques-uns de ses livres ont ete traduits en francais. Fascinant.

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    1. Je voulais parler de la mort Thérèse. J'ai toujours eu des chiens et un ou deux chats en même temps. Deux de mes défuntes chiennes étaient mère et fille et je craignais que la fille, jamais séparée de sa mère, ne soit malade ou déprimée lorsque sa mère est morte. Elle n'a pas réagi du tout et elle ne l'a jamais cherchée. Peut-être parce qu'à l'époque mes fils étaient petits. Jamais non plus un chat n'a cherché un chien ou l'inverse, ou bien n'a manifesté un quelconque malaise à la disparation d'un compagnon de longue date.

      Par contre, en ce qui concerne la séparation momentanée, je confirme que les chiens supportent très mal, ils sont perdus, angoissés (souvent au point de ne plus se nourrir) et d'une tristesse abominable.
      Je n'ai pas eu à faire face à la séparation définitive d'un maître ou d'une maîtresse...

      Je n'ai pas lu le livre dont tu parles mais je connais Temple Grandin. J'ai beaucoup lu d'elle et sur elle lorsque je m'occupais d'enfants autistes.
      Je partage son avis sur le fait que la communication peut se passer du langage lorsqu'il n'existe pas ou plus. Pour avoir passé énormément de temps près de personnes atteintes de la maladie d'Alzeimer (dont mon père), j'ai pu de nombreuses fois le constater. Et lorsqu'on y parvient, c'est infiniment gratifiant pour les deux interlocuteurs. Avec les enfants autistes, obtenir une confiance, un regard ou un geste significatif est à hurler de joie...

      De la même façon, avec les animaux (je ne parle pas des animaux familiers) il y a des codes à décrypter pour entrer en relation tout en sachant que dans une même espèce, aucun animal n'aura forcément la même réaction/attitude. C'est à la fois passionnant et redoutable.

      J'ai vérifié, le livre "L'interprète des animaux" existe en français. Je vais me le procurer...

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